« Je ne comprends ni leur colère, ni leur violence ». À Toulouse, le désarroi du proviseur du lycée Ozenne dont les grilles ont été forcées par des éléments extérieurs à l'établissement. pic.twitter.com/66x5LOZ8tA
— La Dépêche du Midi (@ladepechedumidi) October 1, 2026
No comments:
Post a Comment